posts de novembre 2012


« Les timides » GUIL Mexique 1984

Nous sommes timides

Le volume détermine notre champ de vision. Il ne faut pas s’y tromper. S’en approcher, c’est en apprécier le détail d’un tout.

Cette touche qui fait qu’à chaque regard une histoire propre est racontée.

 

TIMIDE 1

TIMIDE 1

Synthèses sculpturales des autres peuples. « Couleurs de la pierre volcanique »

Mariangeles Lazaro GUIL

La mirada ausente

La mirada ausente

Famille mexicaine

 Dialogue entre les matières, l’une rigide, l’autre flexible. Dans le travail du métal, c’est la pureté géométrique qui s’impose

Ce que dit le métal peut être d’agression, de force ou d’élan

Mariangeles Lazaro Guil 1984

Lumières de la Méditerranée à Gela, Italie

Gela, Palais de Justice

Une sculpture dessine dans l’air un mouvement graphique qui s’affirme à la façon d’un paraphe; qui stylise à l’extrême l’empreinte d’un corps dont il ne reste que l’essence.

SELECTION DU DOSSIER DE PRESSE

Œuvre publique 

 

A: « Lumières de la Méditerranée » à Gela, Italie.

15/01/2012: Corriere di Gela. Paola Rinziani

« La raggiera della Guil metafora della giusticia »

http://www.corrieredigela.it/leggi.asp?idn=CDG193143&idc=3

15/01/2012: Corriere di Gela  et 17/01/2012 Urban Contest, Alice Palumbo

« Arte in tribunale »

http://www.corrieredigela.it/leggi.asp?idn=CDG192818&idc=3

http://www.urbancontest.it/2012/arte-in-tribunale/#more-2679

03/09/2011: TG10.IT l’informazione è on line. James Maddiona

“La scultrice Làzaro realizzerà l’opera che abbellirà l’area del Tribunale”

http://www.tg10.it/node/11059

21/11/2011 : LA REPUBLICA DU CENTRO  Publié l 09:27« Une sculptrice récompensée »

http://www.larep.fr/actus_locales.html

- Communiqué de presse Philippe Salaun

« GUIL, une Artiste résolument Européenne »

http://www.conferencevirtuelle.com/P6825,CommuniquePresse.aspx

30/11/2011 : Gazzetta di Sicilia. Franco Infurna

« Studenti dell’Artistico in tribunale per ammirare la scultura in costruzione »

http://www.gazzettadisicilia.it/tag/lazaro.html

GUIL, une Artiste résolument Européenne

21/11/2011 : LA REPUBLICA DU CENTRO  Publié l 09:27« Une sculptrice récompensée »

http://www.larep.fr/actus_locales.html

 

D’origine espagnole, vivant en France, GUIL a remporté, en Italie, le plus grand concours européen de l’année en sculpture monumentale

La ville de GELA, en Sicile, avait lancé ce concours pour la réalisation d’une œuvre d’art qui sera placée devant son tout nouveau palais de justice.

GELA
Art Publique en Italie

Les croquis et esquisses proposés ont été examinés et jugés par une commission composée de représentants de la réalisation du complexe architectural, du monde artistique  et de la municipalité. Son choix était difficile puisque pas moins de 34 dossiers étaient présentés par des artistes européens. Il s’est finalement porté sur le projet présenté par l’artiste Mariángeles Lázaro GUIL, sculptrice d’origine espagnole vivant en France, dans le Loiret.

Diplômée de la faculté des Beaux Arts de Séville et de l’Université de Mexico en urbanisme et sculpture monumentale et influencée par ses maîtres Francisco Lopez Burgos et Mathias Goeritz, GUIL a remporté de nombreuses récompenses internationales dédiées à la sculpture monumentale.

Son projet « lumières de la Méditerranée » est un feu d’artifice de couleurs. L’assemblage singulier de poutres de métal polychromes évoque les coquillages, les éventails, et les ombres projetées sur le sol rappellent celles du palmier, l’arbre emblématique des pays méditerranéens. Plus de 4 tonnes de poutres d’acier allant jusqu’à plus de 6 mètres de haut et occupant pas moins de 200 m2 seront nécessaires pour réaliser cette œuvre dont le coté monumental ne cède rien à la grâce. La Procureure en Chef, Lucia Lotti, particulièrement impliquée dans l’aménagement du nouveau Tribunal, est enthousiasmée par ce projet et voit dans  cette représentation de la lumière le symbole du renouveau de la ville de GELA, un espoir pour les générations futures.

DEMARCHE ARTISTIQUE DE GUIL,PRESENTATION

Par M. Manuel CERCEDILLA  (Historien et chercheur en Sciences Humaines) Grenade

Mariángeles Lázaro GUIL, née à Almería (Espagne) en 1959, est arrivée avec sa famille à Grenade en 1962.

C’est une artiste de qui émane une passion pour la sculpture et une ténacité enviable. Quand je l’ai rencontrée pour la premières fois à son exposition au Salon de l’Art de l’Université de Grenade, GUIL était âgée de 22 ans. A l’époque j’avais entendu parler d’elle depuis plus de dix ans, ainsi que de sa précocité dans la création.

Dès 6 ans elle posait pour son maître sculpteur LOPEZ-BURGOS, devenant très vite assistante volontaire. Ce célèbre sculpteur lui enseignait ainsi le modelage avec l’argile et le travail avec le plâtre. Elle maitrisait ces techniques avant d’avoir l’âge pour accéder à l’Ecole d’Arts. GUIL a été dans sa jeunesse l’unique sculptrice d’avant-garde de GRENADE.

C’est ainsi qu’elle apparaît dans l’Encyclopédie d’ Art d’ Andalousie (Tome IX, pages 322, 323, 324).

C’est très difficile pour moi de résumer son activité créatrice, d’autant que c’est la première fois que j’ai devant moi  une artiste qui a passé la moitié de sa vie à utiliser toutes les facettes de la sculpture et tous les matériaux qui nourrissent l’Histoire de l’ Art, produisant une énorme quantité d’œuvres publiques et privées. GUIL exerce, la taille directe sur le marbre, le bois ou quelques autres matériaux nobles, le modelage dans divers métaux, la soudure de plaques d’acier,  la construction de volumes sculpturaux en matériaux plastiques, résines, fibres naturelles, la recherche de nouveaux procédés, la création de monuments d’une architecture singulière et enfin, une projection multiculturelle.

Vous comprendrez que ce n’est pas facile pour moi de parler d’elle, surtout qu’il est surprenant qu’une artiste, de 51 ans et qui vit de son art depuis son enfance, me dise:

 » Je crois que je suis prête maintenant techniquement pour exprimer vraiment ce qui est en moi ».

L’historien Juan Manuel GOMEZ-SEGADE dans sa première critique, lors de l’exposition mentionnée plus haut,  publiée dans le journal IDEAL (24-02-1982), déclare déjà ouvertement que:  » cette jeune femme est  humble, mais je  suis certain qu’elle est une élève qui peut parfois dépasser ses maîtres en connaissance et en talent ».

Aujourd’hui je suis fier d’avoir la certitude de partager avec ce critique d’Art ces mêmes appréciations

1% artistique en France, en Italie et en Espagne

La disposition légale française dite « du 1 % artistique » (ou parfois « 1 % culturel » comme en Espagne et en Italie, ou encore « 1 % décoratif ») institue la création d’œuvres d’artistes plasticiens actuels associés à la création architecturale publique.

En Espagne ce pourcentage est augmenté à 1,5 % . Actuellement les projets des constructions publiques, dont le budget total ne dépasse pas le 601.012,10 €, n’ont pas cette obligation. Sont interdites les oeuvres qui touchent à la sécurité et la défense de l’État, ainsi que à la sécurité des services publics. L’oeuvre d’art publique dois être toujours pérenne. Le dispositif législative est entièrement de domaine public et publié obligatoirement dans les Bulletins Officiels de l’Etat (BOA) à chaque appelle du marché public, à chaque cahier des charges et pendant tout la démarche du projet artistique. L’information doit être claire et transparente, détaillant les identités des membres du comité artistique, des concurrents au marche public, des lauréats, etc…

La figure d’un conseiller artistique fonctionnaire n’existe pas, car les comités artistiques se composent des personnalités du monde de l’art affines au pouvoir adjudicateur. La signature électronique et les plateformes des marchés publics sont gratuites.

En Italie le 1% artistique est une obligation pour l’acquisition d’oeuvres d’art si la province ou autre organisme public pourvoient à la réalisation d’un nouveau bâtiment public, avec une dépense supérieure au 1 million d’euros ou à une restructuration d’un bâtiment, avec une dépense supérieure aux 2 millions d’euros.  La bureaucratie est plus complexe et presque toujours il faut utiliser le support papier. Le dispositif législatif est similaire à celui de l’Espagne. Le choix de l’oeuvre d’art  est déféré à une commission nommée, de fois en fois, par l’entité adjudicatrice. Le comité artistique est formé par un représentant de l’organisme qui réalise l’oeuvre, le projeteur de l’oeuvre de bâtiment, un expert désigné parmi les associations artistiques représentatives au niveau provincial et un expert désigné par le dirigeant du département des biens et activités culturelles de l’Etat.

Dans tous les Etats de l’Union European,  la réalisation est ensuite assurée par l’artiste, en collaboration avec l’architecte. La maintenance de l’œuvre incombe au maître d’ouvrage. L’artiste dispose d’un droit moral sur son œuvre et est averti de toute modification ou déplacement de celle-ci.

En France le 1% artistique a un dispositif législatif en vigueur diffère dans ses modalités d’application selon les institutions, chacune s’étant dotée de règles propres. Si le crédit disponible est supérieur à 8.000 €, un comité de pilotage est constitué, réunissant la tutelle et l’affectataire du bâtiment, son maître d’œuvre, mais aussi le conseiller pour les arts plastiques de la direction régionale des Affaires culturelles, un représentant de la collectivité locale sur laquelle est implantée la construction, etc. Ce groupe de travail définit le cahier des charges de la construction et de l’intervention artistique qui y sera associée. Les membres de ce comité d’avant-projet peuvent tous proposer des artistes susceptibles de répondre à la commande, notamment le conseiller pour les arts plastiques, apte de par sa fonction à présenter les artistes et leur démarches au reste du comité. Si le montant du projet dépasse 16 000 euros, une commission régionale est réunie pour en faire l’examen. Cette commission se compose de membres officiels « de droit » (préfet de région, recteur d’académie dans le cas des universités, préfet de département pour les constructions relevant du ministère de l’Intérieur, représentant de la commune, directeur des Affaires culturelles de la région, etc.)  

Lorsque l’artiste et le maître d’œuvre font leur proposition à la commission et que celle-ci est en désaccord, il est possible au préfet de demander son arbitrage au ministre de la Culture. 

Par ailleurs, quelques règles impératives stipulent :

  • qu’un cartel disposé à proximité de l’œuvre précise le nom de son auteur, son titre éventuel, sa date de création et une description sommaire (matériaux, etc.) ;
  • que l’affectataire du bâtiment conserve un texte retraçant l’historique du projet et la démarche de l’artiste ;
  • que l’œuvre soit enregistrée à l’inventaire des biens de l’établissement (qui en est propriétaire).

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