DEMARCHE ARTISTIQUE DE GUIL,PRESENTATION

Par M. Manuel CERCEDILLA  (Historien et chercheur en Sciences Humaines) Grenade

Mariángeles Lázaro GUIL, née à Almería (Espagne) en 1959, est arrivée avec sa famille à Grenade en 1962.

C’est une artiste de qui émane une passion pour la sculpture et une ténacité enviable. Quand je l’ai rencontrée pour la premières fois à son exposition au Salon de l’Art de l’Université de Grenade, GUIL était âgée de 22 ans. A l’époque j’avais entendu parler d’elle depuis plus de dix ans, ainsi que de sa précocité dans la création.

Dès 6 ans elle posait pour son maître sculpteur LOPEZ-BURGOS, devenant très vite assistante volontaire. Ce célèbre sculpteur lui enseignait ainsi le modelage avec l’argile et le travail avec le plâtre. Elle maitrisait ces techniques avant d’avoir l’âge pour accéder à l’Ecole d’Arts. GUIL a été dans sa jeunesse l’unique sculptrice d’avant-garde de GRENADE.

C’est ainsi qu’elle apparaît dans l’Encyclopédie d’ Art d’ Andalousie (Tome IX, pages 322, 323, 324).

C’est très difficile pour moi de résumer son activité créatrice, d’autant que c’est la première fois que j’ai devant moi  une artiste qui a passé la moitié de sa vie à utiliser toutes les facettes de la sculpture et tous les matériaux qui nourrissent l’Histoire de l’ Art, produisant une énorme quantité d’œuvres publiques et privées. GUIL exerce, la taille directe sur le marbre, le bois ou quelques autres matériaux nobles, le modelage dans divers métaux, la soudure de plaques d’acier,  la construction de volumes sculpturaux en matériaux plastiques, résines, fibres naturelles, la recherche de nouveaux procédés, la création de monuments d’une architecture singulière et enfin, une projection multiculturelle.

Vous comprendrez que ce n’est pas facile pour moi de parler d’elle, surtout qu’il est surprenant qu’une artiste, de 51 ans et qui vit de son art depuis son enfance, me dise:

 » Je crois que je suis prête maintenant techniquement pour exprimer vraiment ce qui est en moi ».

L’historien Juan Manuel GOMEZ-SEGADE dans sa première critique, lors de l’exposition mentionnée plus haut,  publiée dans le journal IDEAL (24-02-1982), déclare déjà ouvertement que:  » cette jeune femme est  humble, mais je  suis certain qu’elle est une élève qui peut parfois dépasser ses maîtres en connaissance et en talent ».

Aujourd’hui je suis fier d’avoir la certitude de partager avec ce critique d’Art ces mêmes appréciations

-artisteguil
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