posts dans la catégorie 'Amilly « Ville des Arts »'


GUIL, une Artiste résolument Européenne

21/11/2011 : LA REPUBLICA DU CENTRO  Publié l 09:27« Une sculptrice récompensée »

http://www.larep.fr/actus_locales.html

 

D’origine espagnole, vivant en France, GUIL a remporté, en Italie, le plus grand concours européen de l’année en sculpture monumentale

La ville de GELA, en Sicile, avait lancé ce concours pour la réalisation d’une œuvre d’art qui sera placée devant son tout nouveau palais de justice.

GELA
Art Publique en Italie

Les croquis et esquisses proposés ont été examinés et jugés par une commission composée de représentants de la réalisation du complexe architectural, du monde artistique  et de la municipalité. Son choix était difficile puisque pas moins de 34 dossiers étaient présentés par des artistes européens. Il s’est finalement porté sur le projet présenté par l’artiste Mariángeles Lázaro GUIL, sculptrice d’origine espagnole vivant en France, dans le Loiret.

Diplômée de la faculté des Beaux Arts de Séville et de l’Université de Mexico en urbanisme et sculpture monumentale et influencée par ses maîtres Francisco Lopez Burgos et Mathias Goeritz, GUIL a remporté de nombreuses récompenses internationales dédiées à la sculpture monumentale.

Son projet « lumières de la Méditerranée » est un feu d’artifice de couleurs. L’assemblage singulier de poutres de métal polychromes évoque les coquillages, les éventails, et les ombres projetées sur le sol rappellent celles du palmier, l’arbre emblématique des pays méditerranéens. Plus de 4 tonnes de poutres d’acier allant jusqu’à plus de 6 mètres de haut et occupant pas moins de 200 m2 seront nécessaires pour réaliser cette œuvre dont le coté monumental ne cède rien à la grâce. La Procureure en Chef, Lucia Lotti, particulièrement impliquée dans l’aménagement du nouveau Tribunal, est enthousiasmée par ce projet et voit dans  cette représentation de la lumière le symbole du renouveau de la ville de GELA, un espoir pour les générations futures.

DEMARCHE ARTISTIQUE DE GUIL,PRESENTATION

Par M. Manuel CERCEDILLA  (Historien et chercheur en Sciences Humaines) Grenade

Mariángeles Lázaro GUIL, née à Almería (Espagne) en 1959, est arrivée avec sa famille à Grenade en 1962.

C’est une artiste de qui émane une passion pour la sculpture et une ténacité enviable. Quand je l’ai rencontrée pour la premières fois à son exposition au Salon de l’Art de l’Université de Grenade, GUIL était âgée de 22 ans. A l’époque j’avais entendu parler d’elle depuis plus de dix ans, ainsi que de sa précocité dans la création.

Dès 6 ans elle posait pour son maître sculpteur LOPEZ-BURGOS, devenant très vite assistante volontaire. Ce célèbre sculpteur lui enseignait ainsi le modelage avec l’argile et le travail avec le plâtre. Elle maitrisait ces techniques avant d’avoir l’âge pour accéder à l’Ecole d’Arts. GUIL a été dans sa jeunesse l’unique sculptrice d’avant-garde de GRENADE.

C’est ainsi qu’elle apparaît dans l’Encyclopédie d’ Art d’ Andalousie (Tome IX, pages 322, 323, 324).

C’est très difficile pour moi de résumer son activité créatrice, d’autant que c’est la première fois que j’ai devant moi  une artiste qui a passé la moitié de sa vie à utiliser toutes les facettes de la sculpture et tous les matériaux qui nourrissent l’Histoire de l’ Art, produisant une énorme quantité d’œuvres publiques et privées. GUIL exerce, la taille directe sur le marbre, le bois ou quelques autres matériaux nobles, le modelage dans divers métaux, la soudure de plaques d’acier,  la construction de volumes sculpturaux en matériaux plastiques, résines, fibres naturelles, la recherche de nouveaux procédés, la création de monuments d’une architecture singulière et enfin, une projection multiculturelle.

Vous comprendrez que ce n’est pas facile pour moi de parler d’elle, surtout qu’il est surprenant qu’une artiste, de 51 ans et qui vit de son art depuis son enfance, me dise:

 » Je crois que je suis prête maintenant techniquement pour exprimer vraiment ce qui est en moi ».

L’historien Juan Manuel GOMEZ-SEGADE dans sa première critique, lors de l’exposition mentionnée plus haut,  publiée dans le journal IDEAL (24-02-1982), déclare déjà ouvertement que:  » cette jeune femme est  humble, mais je  suis certain qu’elle est une élève qui peut parfois dépasser ses maîtres en connaissance et en talent ».

Aujourd’hui je suis fier d’avoir la certitude de partager avec ce critique d’Art ces mêmes appréciations

Creajoss |
Artnake |
246az |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Aliceaupaysdescanettes
| Doeuvreetdart
| Tribcicibes